Publié par Karim Kherbouche

Acquis: Capital des savoirs, savoir-faire et savoir-ĂȘtre d'un individu Ă  un moment donnĂ©.

ActivitĂ© : Tout Ă©vĂ©nement dans la classe auquel l’apprenant participe est une activitĂ© (il y a des activitĂ©s de lecture, d’expression orale, des activitĂ©s ludiques, des activitĂ©s de conceptualisation, etc). L’exercice est une activitĂ© qui se caractĂ©rise gĂ©nĂ©ralement par son cĂŽtĂ© contraignant et rĂ©pĂ©titif, et son centrage sur un but prĂ©cis. L’exercice vise Ă  faire acquĂ©rir des automatismes. (On parlera, par exemple, d’un exercice de substitution, mais d’une activitĂ© de repĂ©rage).

Apprenant : Personne engagée dans un processus d'apprentissage.

Apprentissage: Processus systĂ©matiquement et intentionnellement orientĂ© vers l'acquisition de certains savoirs, savoir-faire et savoir-ĂȘtre.

 Approche: Base théorique constituée d'un ensemble de principes sur lesquels repose l'élaboration d'un programme d'études

Approche communicative : Vers le dĂ©but des annĂ©es 70, en rĂ©action contre la mĂ©thodologie audio-orale et la premiĂšre gĂ©nĂ©ration des mĂ©thodes audiovisuelles, on voit Ă©merger une mĂ©thodologie de la communication, appelĂ©e rapidement « approche communicative ». L’analyse des besoins des apprenants dĂ©termine le contenu du cours. Les habiletĂ©s Ă  acquĂ©rir en fonction de ces besoins sont rĂ©pertoriĂ©es puis travaillĂ©es en contexte, en situation, en prenant en compte tous les aspects qui y sont liĂ©s : linguistique, extralinguistique et contextuel. On cherche Ă  faire acquĂ©rir Ă  l’apprenant une compĂ©tence linguistique mais aussi communicative, d’oĂč la prĂ©dominance des savoirs mais aussi et surtout des savoir-faire.

Approche fonctionnelle : Cette approche cherche grĂące Ă  une analyse des besoins chez l’apprenant Ă  connaĂźtre les notions (notions de localisation dans l’espace, le temps
) et les fonctions (langagiĂšres) qui seront les plus nĂ©cessaires Ă  l’apprenant.

Aptitude : Disposition innĂ©e ou acquise grĂące Ă  l’apprentissage.

Authentique (document) : Se dit d’un document (texte, document sonore, visuel ou audiovisuel) qui provient du monde extrascolaire et n’a pas Ă©tĂ© fabriquĂ© Ă  des fins pĂ©dagogiques. S’oppose Ă  « document didactique » (qui a Ă©tĂ© fabriquĂ© Ă  des fins pĂ©dagogiques) dont le contenu linguistique est dosĂ© en fonction d’une progression ou rĂ©pond Ă  un objectif pĂ©dagogique prĂ©cis. D’autres documents sont dits « didactisĂ©s » : il s’agit de documents authentiques qui ont Ă©tĂ© adaptĂ©s ou remaniĂ©s Ă  des fins pĂ©dagogiques

Capacité : Aptitude gĂ©nĂ©ralement acquise par un apprentissage et permettant d’exercer des activitĂ©s dans divers champs de connaissance. Une capacitĂ© est un potentiel dont dispose un apprenant ; elle n’est pas directement observable et se manifeste au travers de compĂ©tences.

Centration sur l’apprenant : MĂ©thodologie qui centre le projet Ă©ducatif sur l’apprenant et non sur le contenu ou la mĂ©thode. « L’essentiel de l’attention est portĂ© sur « Ă  qui enseigner ? », pour mieux adapter les moyens choisis («comment enseigner ? ») aux buts visĂ©s. » Elle tient compte des stratĂ©gies d’apprentissage qui peuvent diffĂ©rer d’un individu Ă  l’autre. (R. Galisson, D’hier Ă  aujourd’hui la didactique gĂ©nĂ©rale des langues Ă©trangĂšres Paris, CLE International, 1980).

Closure : Test, qui cherche Ă  faire complĂ©ter les parties manquantes d’un texte. Il cherche Ă  Ă©valuer la capacitĂ© de lecture d’un sujet, ou la lisibilitĂ© d’un texte. Il consiste Ă  faire reconstituer un texte dont on a supprimĂ© un mot sur cinq.

Cognitif : « Qui a trait Ă  la connaissance. Par extension, s’emploie parfois pour exprimer des systĂšmes d’apprentissage oĂč l’apprenant est conduit Ă  rĂ©flĂ©chir sur ce qu’il apprend et la façon dont il apprend » (J.-P. Narcy, Apprendre une langue Ă©trangĂšre, Les Éd. d’organisation, Paris, 1990). Notion Ă  mettre en relation avec le dĂ©veloppement de la capacitĂ© conceptuelle.

CompĂ©tences : « MaĂźtrise des savoirs et des savoir-faire qui permettent d’effectuer les tĂąches scolaires dans une discipline donnĂ©e et qui constituent le niveau d’expertise de chacun » (Cahiers pĂ©dagogiques n° 280, janvier 1990, p. 55). Elle se manifeste par des comportements observables au cours d’activitĂ©s et peut donc ĂȘtre Ă©valuĂ©e. La compĂ©tence est le contexte concret qui permet d’évaluer une capacitĂ©.

Compétence de communication: Connaissance (pratique et non nécessairement explicitée) des rÚgles psychologiques, culturelles et sociales qui commandent l'utilisation de la parole dans un cadre social.

Contexte: Ensemble des éléments, des détails extérieurs qui accompagnent un fait ou un texte et qui contribuent à l'éclairer.

CrĂ©ativitĂ©: En didactique des langues, aptitude de l'Ă©lĂšve Ă  inventer et Ă  crĂ©er des Ă©noncĂ©s dans des cadres thĂ©matiques ou situationnels qu'il dĂ©couvre lui-mĂȘme. L'enseignement d'une L.E. qui se limiterait Ă  des pratiques de rĂ©pĂ©tition a peu de chances de donner Ă  l'Ă©lĂšve une compĂ©tence crĂ©ative, ni mĂȘme de le prĂ©parer Ă  l'expression libre.

CritÚre : Elément de base auxquels on se réfÚre pour mener à bien une évaluation.

Curriculum: Synonyme de « programme ».

Diagnostic : Evaluation diagnostique. EffectuĂ©e pendant l’apprentissage, elle informe l’enseignant et l’apprenant. Elle permet en somme au professeur d’adapter son enseignement.

Didactique : (du verbe grec didaskein : enseigner) Domaine qui avait trait aux contenus d'enseignement, aux savoirs.

Discours : Equivalent de parole; s'appliquant aux réalisations écrites ou orales de la langue.

Enoncé: De maniÚre générale, souvent employé comme synonyme de "phrase" ou d'ensemble de phrases qui se suivent.

Enseignement: Au sens restreint, il s’agit d’un processus de transmission de connaissances. Au sens large et moderne, c’est un processus d'organisation des situations d'apprentissage.

Evaluation: Processus qui consiste à recueillir un ensemble d'informations pertinentes, valides et fiables et à examiner le degré d'adéquation entre cet ensemble d'informations et un ensemble de critÚres adéquats à l'objectif fixé, en vue de prendre une décision.

Fixation : Phase du travail comportant des exercices souvent rĂ©pĂ©titifs visant Ă  faire mĂ©moriser des acquisitions. La production y est convergente et prĂ©cĂšde une phase d’activitĂ©s de transfert.

Formative : Evaluation formative, entiĂšrement intĂ©grĂ©e Ă  l’apprentissage, elle intervient avant, pendant et aprĂšs le cursus de formation. CentrĂ©e sur l’apprenant, elle mesure ses rĂ©sultats en fonction d’objectifs opĂ©rationnels. C’est une aide Ă  l’enseignement/apprentissage, en permettant Ă  l’enseignant de rĂ©guler le premier et Ă  l’élĂšve de gĂ©rer le second.

Français langue Ă©trangĂšre (FLE) : Il s’agit de la langue française, enseignĂ©e ou apprise comme une langue Ă©trangĂšre. Par opposition au français langue maternelle ou au français langue seconde. Le français langue Ă©trangĂšre renvoie actuellement Ă  une conception de la langue comme langue des Ă©changes de la vie courante. Une langue pour agir, interagir et non une langue d'accĂšs au savoir.

Français langue maternelle(FLM) : Le FLM ou langue premiÚre désigne la premiÚre langue de socialisation, une langue acquise hors situation formelle d'enseignement, par interactions avec le milieu social.

Français langue seconde (FLS) : Le français est langue seconde partout oĂč, en tant que langue langue Ă©trangĂšre, son usage est socialement indĂ©niable et privilĂ©giĂ© dans la vie publique. La caractĂ©ristique du F.L.S. est d'ĂȘtre une langue non premiĂšre pour les locuteurs et d'ĂȘtre une langue de mĂ©diation au savoir.

Interaction: Echange signifiant entre deux ou plusieurs personnes dans un but défini. Cet échange est fondé  sur un besoin réel de communiquer et sur le caractÚre imprévisible des énoncés.

Item : Synonyme de « questions ».

Jeu de rÎle: Technique d'animation dans laquelle plusieurs participants sont invités à s'impliquer dans l'interprétation des différents rÎles de personnages se trouvant dans une situation précise, afin de permettre une analyse des représentations, sentiments et attitudes liés à cette situation.
Les participants autres que les acteurs sont placés en position d'observateurs pendant la phase d'interprétation des rÎles. Ils prennent part avec les acteurs à la phase d'analyse menée sous la direction de l'animateur

Langue cible : Langue Ă©trangĂšre que l’apprenant apprend.

Langue source : Langue maternelle de l’apprenant.

Locuteur: Celui qui émet le message linguistique (par opposition à "auditeur": celui auquel est destiné le message). On dit également "émetteur" ou "destinateur". Le terme "locuteur" s'applique plutÎt à la communication orale. Pour la communication écrite, on emploie
quelquefois "scripteur". Autre synonyme de "locuteur" : "sujet parlant".

Matériel didactique: Ensemble des documents et des moyens audiovisuels utilisés comme aides et supports dans une action d'enseignement.

Méthodologie: Discipline pédagogique qui traite du comment mener un processus d'enseignement.

MĂ©thodologie audio-orale : Ensemble de principes mĂ©thodologiques qui ont trouvĂ© leur expression la plus nette Ă  partir de 1950 aux Etats-Unis et de 1960 en France, et qui s’appuient explicitement sur une thĂ©orie linguistique : le distributionnalisme post-Bloomfieldien et une thĂ©orie de l’apprentissage : celle du psychologue Skinner.

La mĂ©thode audio-orale se prĂ©sente comme une rĂ©action contre le flou linguistique des mĂ©thodes directes. Comme celles-ci, elle accorde la prioritĂ© Ă  la langue orale, mais elle privilĂ©gie la notion de « modĂšle » Ă  imiter, dans des exercices dits « structuraux », travaillĂ©s au laboratoire de langues. Chaque exercice prĂ©sente un patron de phrase ou « pattern ». Des stimuli verbaux dĂ©clenchent la rĂ©utilisation du patron, avec utilisation des Ă©lĂ©ments fournis par ces stimuli ou amorces. Cette technique appelĂ©e « pattern drill » s’appuie sur une progression par « Ă©tapes minimales », inspirĂ©e des principes de l’enseignement programmĂ©. Certains tenants de cette mĂ©thode contestĂšrent la pertinence du dialogue comme mode de prĂ©sentation des Ă©lĂ©ments linguistiques, craignant que les nĂ©cessitĂ©s de l’échange n’aillent Ă  l’encontre d’une progression rigoureusement graduĂ©e.

MĂ©thodologie structuro globale audio-visuelle : Ensemble d’hypothĂšses mĂ©thodologiques qui ont trouvĂ© leur expression, en France en particulier, avec les travaux des Ă©quipes de Zagreb et de Saint Cloud, Ă  partir des annĂ©es 1950. Ces hypothĂšses, ensuite diversifiĂ©es et adaptĂ©es par d’autres mĂ©thodologues, s’appuient sur les considĂ©rations, les choix et les principes suivants.
Au plan méthodologique :

      • choix d’une langue contemporaine et dĂ©limitation de la matiĂšre Ă  enseigner en fonction des impĂ©ratifs de la communication,
      • prĂ©sentation graduelle des divers usages sociolinguistiques, prioritĂ© - non primautĂ© - Ă©tant donnĂ©e Ă  l’oral,
      • importance accordĂ©e Ă  la situation et au contexte dans lesquels apparaissent les formes linguistiques ; au locuteur et aux relations qu’il entretient avec la situation, l’interlocuteur et son propre message ;
      • Ă©tablissement d’une progression fondĂ©e sur les caractĂšres structuraux de la langue enseignĂ©e, mais visant plus Ă  dĂ©gager des paliers successifs dans les possibilitĂ©s de communication qu’à parcourir au plus vite l’ensemble des rĂšgles du systĂšme.

Sur le plan pédagogique :

      • refus de la traduction interlinguale (passage par la langue maternelle) comme moyen d’accĂšs au sens (mĂȘme si on ne nĂ©glige pas la vertu stylistique et analytique de la traduction) ;
      • primautĂ© donnĂ©e Ă  l’éducation de la perception auditive, Ă  une mise en situation gĂ©nĂ©ratrice de comportement verbal, Ă  la transposition de plus en plus libre ;
      • accent mis sur une communication vĂ©ritable (dans la prĂ©sentation des dialogues, textes et documents, aussi bien que dans les exercices et activitĂ©s de la classe).

Sur le plan technique

      • utilisation de l’image comme point de dĂ©part possible de la comprĂ©hension, comme simulacre d’une certaine rĂ©alitĂ© culturelle ;
      • utilisation de l’enregistrement sonore comme modĂšle acoustique invariant et comme prĂ©sence d’une rĂ©alitĂ© linguistique Ă©trangĂšre qui n’est pas seulement apportĂ©e par le maĂźtre ;
      • utilisation combinĂ©e de l’image et du son comme instruments d’une reprĂ©sentation audio-visuelle qui simule un acte de communication et permet d’en provoquer de nouveaux.

Méthodologie directe : Ensemble de procédés d'enseignement des langues étrangÚres qui s'est constitué, au début du siÚcle, en relation avec l'évolution des théories éducatives (cf. méthode active). La méthode directe réagit contre les conceptions traditionnelles qui faisaient de l'enseignement des langues une discipline visant à développer les capacités d'analyse et à accumuler les connaissances de vocabulaire et de grammaire, grùce à des pratiques pédagogiques comme la traduction et l'apprentissage de rÚgles théoriques, avec l'accÚs aux textes littéraires et à la "culture" comme objectifs essentiels.

Elle met l'accent sur l'expression orale et le recours immĂ©diat et constant Ă  la langue Ă©trangĂšre (le "bain linguistique"). Le professeur Ă©vite de faire appel Ă  la traduction, suscite une activitĂ© de dĂ©couverte chez l'Ă©lĂšve en prĂ©sentant la nomenclature Ă©trangĂšre Ă  partir des objets rĂ©els ou figurĂ©s. Le dialogue est souvent de type pĂ©dagogique, c'est-Ă -dire Ă  sens unique, (question du professeur - rĂ©ponse de l'Ă©lĂšve) et la "performance" de l'Ă©lĂšve est un moyen de vĂ©rification de ses connaissances. Dans cette mĂ©thodologie, le rĂŽle du professeur est primordial, puisqu'il a la charge d'introduire dans la classe tous les Ă©lĂ©ments nĂ©cessaires Ă  la comprĂ©hension des faits de langue. La mĂ©thode directe donne une grande importance Ă  l'acquisition du vocabulaire et fait volontiers usage du centre d'intĂ©rĂȘt. Elle n'a pas prĂȘtĂ© assez attention Ă  la spĂ©cificitĂ© de la langue par rapport aux autres matiĂšres d'enseignement et la rĂ©volution pĂ©dagogique qu'elle a introduit n'est pas fondĂ©e sur une rĂ©vision sĂ©rieuse des postulats linguistiques et mĂ©thodologiques. Il n'en reste pas moins que la mĂ©thode directe a posĂ© les premiers jalons d'une Ă©volution qui n'a cessĂ© de se prĂ©ciser Ă  travers les apports de la mĂ©thode audio-orale et de la mĂ©thode audio-visuelle.

Méthodologie traditionnelle ou méthode Grammaire/ traduction :  Décalque de l'expression anglaise : "grammar/ translation method".

Cette méthodologie, directement inspirée de l'enseignement du latin, a été dominante du milieu du XIXe siÚcle jusqu'au XXe (années 40/ 50), avec des cas de survivances actuelles. Elle vise la maßtrise de l'écrit littéraire. L'acquisition de la langue se fait par un enseignement de la grammaire, par la pratique d'exercices de thÚmes/ versions et par l'explication de textes littéraires. La langue n'est pas enseignée dans le but de communiquer, mais plus comme discipline intellectuelle.

Objectif : Capacité à exercer sur un certain contenu, défini en termes de comportement de l'apprenant et que l'enseignement cherche à installer chez les apprenants.

Objectif opĂ©rationnel : Il vient de la dĂ©multiplication d’un objectif gĂ©nĂ©ral en objectifs spĂ©cifiques. Ces derniers sont opĂ©rationnalisĂ©s pour ĂȘtre travaillĂ©s puis Ă©valuĂ©s. La formulation de l’objectif opĂ©rationnel respecte les principes suivants : univocitĂ©, comportement observable, conditions de passation, critĂšres.

Pédagogie : (du grec agogein : conduire), Domaine qui s'intéressait aux moyens de transmettre les savoirs, c'est-à-dire à l'action orientée vers la classe

PrĂ©-requis : Ensemble organisĂ© et hiĂ©rarchisĂ© de connaissances et compĂ©tences que l’apprenant doit maĂźtriser avant d’ĂȘtre admis dans un niveau supĂ©rieur.

Pronostic : Il s’agit d’une des fonctions de l’évaluation qui sert Ă  Ă©valuer les prĂ©-requis, Ă  examiner si l’apprenant possĂšde les aptitudes nĂ©cessaires pour mener Ă  bien la formation dans laquelle il veut s’engager.

Question fermée: Question à laquelle le sujet doit apporter une réponse courte dont le contenu est univoque.

Question ouverte: Question à laquelle le sujet répond en utilisant son propre vocabulaire, ce qui permet des déductions plus fines sur sa psychologie et son niveau culturel, notamment. Dans la question ouverte, le contenu et la formulation ne sont pas univoques.

Question de production: Question pour laquelle le sujet doit produire lui-mĂȘme sa rĂ©ponse (par opposition Ă  la question de sĂ©lection). La question fermĂ©e et la question ouverte sont toutes deux des questions de production.

Reformulation : Modification de la forme d’un Ă©noncĂ©, sans en modifier le sens ni la fonction. Le QCM (questionnaire Ă  choix multiple) est un exercice de reformulation, qui met en oeuvre la comprĂ©hension et non plus la production (l’élĂšve doit choisir entre plusieurs reformulations d’un contenu celle qui correspond le mieux Ă  ce contenu). Lors d’un entraĂźnement Ă  l’expression, la reformulation permet, en s’appuyant sur la prĂ©sentation fonctionnelle et sĂ©mantique du programme grammatical, d’amener les apprenants Ă  utiliser la totalitĂ© des moyens qu’ils ont acquis.

Savoirs : Ensemble de connaissances et compĂ©tences (entre autres linguistiques), acquises par l’apprenant, grĂące Ă  l’apprentissage et l’expĂ©rience.

Savoir-ĂȘtre : CatĂ©gorie d'objectifs comprenant les activitĂ©s, en termes de comportements ou d'attitudes ou d'opinions ou de reprĂ©sentations, par lesquelles une personne manifeste non seulement sa façon d'apprĂ©hender sa propre personne (le « concept de soi »), les autres, les situations, la vie en gĂ©nĂ©ral, mais aussi la façon de rĂ©agir et d'agir.

Sommative : Evaluation sommative, par opposition Ă  l’évaluation formative. AprĂšs avoir fait l’inventaire des connaissances acquises, elle compare les performances des apprenants en fonction de leurs rĂ©sultats. Il s’agit aussi de la derniĂšre Ă©tape de l’évaluation formative.

Stratégies : Science ou art de combiner et de coordonner des actions en vue d'atteindre un but. Elle correspond à une planification pour parvenir à un résultat avec proposition d'objectifs à atteindre et de moyens envisagés pour y parvenir.

StratĂ©gies d’apprentissage : ManiĂšre d’organiser son apprentissage

TĂąche : ActivitĂ© proposĂ©e Ă  l’apprenant

Test : Synonyme d’épreuve

http://francais.enseignement.over-blog.com

Quelques termes courants de didactique (thĂ©orie des mĂ©thodes d’enseignement) classĂ©s par ordre alphabĂ©tique.

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